Cigarette. Puis une autre. Autant profiter, là d'où je suis, c'est beau : il fait noir et on ne voit rien. Rien de plus que ce qu'il y a à voir, en fait. [...] Dans la lune, maintenant. Je fais
un tour complet et c'est la Zizanie. Joyeux bordel, comme d'hab' ! Oui, je sais c'est bien trouvé et mal-poli... Mais ce n'est pas de moi, mal éduqué que je suis.
J'ai des excuses, de toutes façons. Plein, pour tout et tout le temps. Véritable petit con dans mon genre, je me sors très bien (ou presque) de chaque situation délicate (ou
presque). Mais évidemment, "tout est relatif" comme dirait l'autre.
Tiens donc... le temps passe (première nouvelle !) et le CD tourne (bizarre...). Les pages aussi, se tournent, petit à petit. Voyons jusqu'où je peux aller, jusqu'où j'ai
envie de me laisser aller...
Et elle disait donc "que j'ai tout fait pour gagner leur amour et ceux qui m'aiment me fuient". De toutes façons, ils s'en vont tous à un moment ou à un autre. Mais... si
j'étais moi, je tenterais de faire quelque chose contre ce phénomène naturel et... douteux !
Tiens, pensée... "Tumulte". Non, pas du tout. Tout est très clair, tout va très bien !
(don pour le mensonge)...
Un petit conté thâtre en moi... Des envies de danse. Vivement demain, finalement. Oui, "finalement" est approprié : la fin de la journée... Mais... "on garde le
meilleur pour la fin". Traditions à la con, tiens. Et si on mettait du meilleur de partout, plutôt que de devoir attendre la fin. Enfin, moi j'dis ça, j'dis rien. Septième page déjà...
Ce lancement subit traduit-il un mal-être profond ? hum... réflexion... La réponse ne sera pas de mise puisque pas de la partie, non plus? Ou pas tout de suite.
Je laisse du suspens.
Oui, Juliette, je crois qu'on se manque... Non, c'est juste que je viens d'y penser et j'affirme, je confirme (multinationale... bref !). Un CaphARTnaüm dans les coeurs
et dans les têtes. Vacances de merde va ! On pourrait pas prendre juste quelques jours ? Cadeaux de Noël en période scolaire... frustrant ? Oui... Le terme "scolaire" reste frustrant mais...
Pas de quoi faire parler le corps, en vacances. A part, bien sûr, en cas de gastro, de grosse cuite ou d'insomnies et autres maux que je n'ai pas partagé avec moi même (je parle des autres
maux) durant les quinze derniers jours. Repli. Solution ? Bouarf... Pas sur...
Doute... Interrogation... Qui éteindra la lumière ? Non, je ne préciserai pas... Ce n'est pas à moi de voir, de penser. Moi, je ne fais que m'interroger...
Changement depuis environs neuf minutes... Après avoir affronté la Zizanie, je visite un Totem. On plonge pour refaire surface.
Marrante cette impression d'explorer mon esprit en profondeur. Une bonne thérapie m'aiderait plus à ça que ce putain de carnet sur lequel je note mes pensées superficielles
depuis un temps indéfini...
Malheureusement, l'homme ne s'arrête jamais de penser en surface. En profondeur non plus, d'ailleurs. Mais la faiblesse sera alors d'avoir mal à la main, ou de sentir le
sommeil de venir. Mes douleurs manuelles me laissent présentir que la première hypothèse estbeaucoup plus réaliste... On vole pour ne pas vivre cloué au sol. Ah ben tiens... Je vous le passe
(première adresse de ce monologue après Juliette) mais elle aussi parle de fin. Comme quoi, c'est une idée commune à l'humanité la fin. Ca résonne quand même moins dans nos têtes que "mort". Ce
que ne nous empêche pas de le dire puisque nous n'avons pas peur des mots. Nous n'avons peur de rien, d'ailleurs. Sans peur et sans reproche, déshinibés de consommation que nous sommes. Tiens,
un côté rouge ! Vraiment, ce soir, il y en a pour tout le monde...
Moi aussi, j'étais là et je n'ai rien fait. On est d'ailleurs 6 milliards à avoir fait la même chose. A savoir : rien. Ah si ! Y a encore ceux, ô ceux [...]. "Mais c'est la
vie". Pff... NA !
Un... garçon manqué ?! Ah ben oui, pour le coup, j'ai été manqué... Mais parait que la vie est belle... vue du ciel !
A quand ?
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