Samedi 5 juillet 2008 6 05 /07 /Juil /2008 22:18
Les paysages défilent, dans un sens, puis dans l'autre. La mer se dérobe à mes yeux, les montagnes s'imposent, puis plus rien que le canal du Midi. Les larmes coulent, un peu, de temps en temps, comme sorties tout droit des tripes. Mais moi j'm'en fous chuis un canard et le quotidien épuisant n'a pas de place plus de six jours. Tout se détache et cède à tout, le cri des mouettes me manque : MDR LES PEDES !!! M'enfin quoi, si c'est trop long c'est chiant ? Je manuscris mal et fais des pâtés, la crème solaire me manque, les pieds dans le sable de même. Un tout pour ne pas citer de noms, puisque c'est plus simple. Mais je dois bien avouer que je cherche à chaque coin de rue un silhouette, une coupe de cheveux, une voix, ... Je ne m'attends à rien d'autre qu'à eux (surtout lui) et j'en suis bien surpris. M83 m'a convaincu and I think We['re gonna] own the sky. Mais, bien sûr, il y a aussi Mother's Journey et tout le reste... Je dois bien avouer que je n'ai pas pris le temps de tout écouter : "tu vas me maudire" me fait peur... J'ai donc refait le tour des photos en attendant le grand saut, après un résultat si peu important. Résultat : c'était encore mieux que ce que je pensais... Kim & Jessie confirment, à l'Unison...
J'ai 65 puis 30 puis 4 puis 12 puis 23 ans (etc...) mais peu importe, je sais qu'il a 12 ans dans mes bras et c'est tout ce qui compte.
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Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /Fév /2008 17:54
Dans la nature figée de mon jardin d'hier, le seul arbre en fleur passe du printemps à l'automne. Les doux pétales blancs viennent recouvrir le sol vert d'un tapis presque immaculé. Mon appareil manque de batterie pour immortaliser cet instant d'entre deux, d'abandon de bourgeons. Le ours trône sur mon bureau, attendant que la hirondelle revienne faire le printemps. Tapis de neige floral en dérèglement climatique sur un fond de règlement de compte avec l'humanité toute entière, l'image semble importante aux yeux de ce gamin plongé dans la fin des douleurs non moindres de l'adolescence. Si le cerveau a perdu les notions du temps, la nature et la nicotine qui manque n'oublient pas de le rappeler à l'odre. D'oliban qui encense à Christophe Honoré, sans oublier le dossier et les révisions, je vis des vacances pour le moins agréables.
Par Tchur - Publié dans : Textes
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Samedi 16 février 2008 6 16 /02 /Fév /2008 23:55
    "17 ans c'est bien quand même de passer le cap. Si t'es pas content de ton anniversaire à ton âge, je redoute ton avenir...!!"


        TAGUEULE !! Je l'ai pas dit... Ben ça fait quoi ?! ça fait quoi ?! Qu'est-ce que j'en sais moi, soeurette ?! Je sais bien que tu voudrais avoir des réponses à tes questions à la con du haut de tes 11 ans. Mais je les ai pas moi !!


            Je crois que certains ont oublié que je pensais à eux... Si je les aimais encore un peu, je ne suis pas sur que ça dure encore longtemps...


                Parait que je suis snob. J'aime beaucoup cette perspective et j'ai décidé de l'employer à fond. Pour les réclamations, débrouillez vous avec l'accusatrice... Je travaillerai mon égoïsme en même temps, je suis sur qu'ils iront bien ensemble...


                    Il est 00h01. Pour ceux qui m'avaient oublié il y a encore quelques minutes, le rattrapage est impossible sauf en cas de bonne excuse. "Alors, ça fait quoi d'avoir 17 ans et un jour ?!" ... MERDE !!


                        Le gateau était bon, le champagne explosif, les surprises sympatiques. Merci bien. Maintenant, il est 00h04, je suis définitivement redevenu quelqu'un de tous les jours, une unité en plus. Je ne m'aime définitivement pas dans le commun des mortels. Cette année, je serai superficiel en bouchées doubles et égocentrique plus que je ne vous l'ai reproché.


                            La preuve par trois, c'est pas demain la veille étant donné qu'on n'est même pas encore deux. Cette année, je tenterai d'être supportable (j'y arriverai pas...) et tolérant (avant de terminer fasciste).


                                La liste pourrait être encore longue mais j'ai décidé de continuer à faire des caprices et donc : commencer par la fin, m'arrêter en plein milieu, être incompréhensible, etc...


                                    Parait que Rimbaud a raison... J'espère pour toi, amour, je risquerai de t'en vouloir... Mais selon la belle mère, Rimbaud a aussi raison à 14, 15 ou 16 ans quand on s'appelle Arthur P*****.


...quand on a 17 ans !!
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 14:25
- Tu te lèves bien tard, et à demi pleine.
- C'est que... j'avais à faire.

    Regard interrogateur et suspicieux.

- Le tour du monde, monotonie de mes journées que sont vos nuit.
- Quelles nouvelles ?
- Un bon paquet de morts, des naissances à foison, la bourse en mauvais posture, des tournois de sport, un chef d'etat malade, deux à la plage...
- ... STOP !! Le ciel est-il moins ennuyeux que la Terre ?
- Des anges jouent à saute mouton, d'autres à cache-cache dans les nébuleuses ou mes cratères. Ton monde, ailleurs, est certainement meilleur. Ceux que tu appelles "extra-terrestres" sourient beaucoup. L'utopie existe, tu sais. Les étoiles d'ici et d'ailleurs ne sont pas les seuls intérêts de ta vie. Tu auras tout le temps d'en profiter... plus tard ! Sur la Terre, on commère mais on prend aussi le temps d'être, parfois...
- Sors de derrière les nuages et le brouillard : tu grésilles toujours au meilleur moment.
- De toutes façons, tu imagines très bien la suite... Et Sigur ros est là pour t'aider. Ca marche d'ailleurs très bien.
- Laisse moi deviner, entendre, la beauté de ce monde, puisqu'elle existe.
- Ferme les yeux...
- Le ballon est rouge, gonflé à l'hélium, mais beaucoup moins rond que dans ce vieu film dont j'ai oublié le titre. Le noir est la couleur du deuil, essentiellement dans les régions occidentales. L'enfant ignore tout de cette déambulation funèbre. Tant mieux, d'ailleurs. Il finira même par fuir, pour courir dans les prés avec son chien. Le ballon, rouge toujours, s'est envolé. C'est une perte moindre. Si c'était un rêve ou un livre, on traduirait une perte d'innocence avec la perte de l'objet de jeu et de contemplation. Mais c'est la vie, la vraie.

    Les yeux embués...

- Alles, referme tes volets, essuie moi tout ça et referme les yeux. Pour de bon, bercé par ta musique... Ah ! J'allais oublier... : Il va bien, t'aime et t'embrasse.
- Moi de même...

Et si la lune était meilleure messagère
que le téléphone ou internet... ?


drawingthemoon1mh8ov9.jpg
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Dimanche 27 janvier 2008 7 27 /01 /Jan /2008 00:35
    Le ciel est clair, les étoiles brillent. La lumière de la lune est diffuse malgré ses parties sombres. "Vois ce que je perd en sang et en eau". Pourtant, l'eau est coupée... Les chansons d'amour parlent à ma place. Difficulté d'expression. Delta charlie delta tourne en boucle et parfois, j'ai cru entendre... Bref ! Ca s'danse la tête contre les murs et je n'aime que toi... Un film en tête, même si la vie n'en est pas un. Il faudrait pourtant, parfois...
    Je n'ai toujours pas hurlé sous la lune mes douleurs et mes faiblesses, le dureté de mes propos, mon absence de réaction... Un tout en moi qui m'exaspère autant que vous. Mais on ne peut plus sortir parfois... "Quand on a passé trop de temps à s'enfermer sur soi, on ne trouve pafrois plus la clé de sortie". La libération me ferait pourtant du bien. "C'est ce bonheur que je devrais m'offrir, hurler une bonne fois". Une grande respiration de recul sur moi, et le reste s'il en est (supposition idiote).
    Personne ne comprendra pourquoi je m'enferme pour ensuite dévoiler le "fond de moi même" sur over-blog. Je rassure : je ne sais pas non plus. Réactions en chaine parfois bizzares... Le temps manque de se déchainer : les ciel est trop clair ("les nuages blancs dans le bleu parfait"), le vent ne souffle pas. Et, pourtant, qu'est-ce que c'est bon de pouvoir sortit en t-shirt en plein mois de janvier.
    Je tourne en rond, alors que mon chat se roule par terre. Plus aucune envie de le rassurer, celui là. S'il m'aimait seulement pour autre chose que la bouffe que je lui donne, encore... Mais on ne vous aime jamais quand vous n'avez rien à offrir. Je rassure encore une fois : je n'ai rien à garder non plus.
   
"Je ne manque pas de bonnes raisons pour t'aimer, je ne vois pas pourquoi te les donner" puisque "je n'aime que toi" encore une fois.
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Samedi 26 janvier 2008 6 26 /01 /Jan /2008 18:44
    C'est peut-être le mot au fond. Peut-être même l'expression. Va savoir, tiens. En manque de sommeil. De soleil aussi, certainement. Le temps me semble trop vieux. Tomber en désuétude comme un vieux jouet q'un enfant aurait abandonné pour un autre, tout neuf, plus moderne, plus beau. Vernis, quoi ! Musique dans les oreilles, comme toujours. On fait ce qu'on peut et, visiblement, on ne peut pas grand chose. Sommeil en perspective ? Même pas sur, même pas vrai. Même pas mal d'abord ! Achille en tête. Scène de folie. Destination finale de l'humanité. "Terminus : folie humaine. Descente de tous les voyageurs." Je vois ça d'ici. Ca sonne tellement vrai. Cela semble tellement fou (et le mot est choisi) en même temps. "Que ce crime fasse de ta maison un abattoir au sol trempé de sang !". Que ceux qui méritent mieux lèvent la main. Et on sait que vous serez nombreux à lever la main : l'horreur est humaine. Aucune erreur dans votre champ de vision.
    Cette lumière est aveuglante pour mon oeil droit. Je peux promettre (et pourtant je déteste ça) que c'est désagréable. Mais bon, il y a pire, tout le monde le sait. Je ne souffre heureusement pas encore de la torture de la goutte ou de celle du sommeil (quoi que...).
    Les promesses ne sont que mensonge. Un peu comme les bonnes résolutions de la nouvelle année. C'est certainement pour ça que je ne veux plus les faire ni les unes ni les autres. Je ne tiens rien. D'ailleurs, je ne réponds plus de rien, non plus. Désuétude... On en revient au sommaire, à l'introduction.
    Et merde ! Toujours pas ouvert ce bouquin ni tenté d'analyser un seul de mes sujets de philo. C'est pas grave. On reprend demain, j'ai le temps... J'ai eu tort de promettre, encore une fois. Absence de motivation en perspective. Mais ne partons pas défaitistes, ni même fachés. Ce ne mène nulle part...
    Impression régression de retour... Progression : je ne suis plus bassine de personne... Jusqu'à la prochaine fois. Penser la même chose que toi, mon amour, traduit-il un manque énorme de personnalité ou simplement une situation identique ?
    Idée, envie, supposition, fantasme (vouas appellerez ça comme vous voudrez) : j'veux qu'on me baise. Fin de l'histoire. L'amour n'a pas sa place ici. Où va-t-on ? Qui est volontaire ?
    Isabelle (de son prénom) a très certainement une raison grandissime : c'est fou ce qu'on vous aime quand on a rien à dire. C'est tout. Il n'y a pas de suite à cela. Cheese...
    Sourions, tiens. Même s'il s'agit d'apprendre à ne pas être heureux. Mentons. Le corbeau et le renard pourraient même être de la partie. Défilement d'idées... Tant pis. Cohérence ? Tant pis.

"Et quand le chat te mangera, souris !"

Cigarette. Puis une autre. Autant profiter, là d'où je suis, c'est beau : il fait noir et on ne voit rien. Rien de plus que ce qu'il y a à voir, en fait. [...] Dans la lune, maintenant. Je fais un tour complet et c'est la Zizanie. Joyeux bordel, comme d'hab' ! Oui, je sais c'est bien trouvé et mal-poli... Mais ce n'est pas de moi, mal éduqué que je suis.
    J'ai des excuses, de toutes façons. Plein, pour tout et tout le temps. Véritable petit con dans mon genre, je me sors très bien (ou presque) de chaque situation délicate (ou presque). Mais évidemment, "tout est relatif" comme dirait l'autre.
    Tiens donc... le temps passe (première nouvelle !) et le CD tourne (bizarre...). Les pages aussi, se tournent, petit à petit. Voyons jusqu'où je peux aller, jusqu'où j'ai envie de me laisser aller...
    Et elle disait donc "que j'ai tout fait pour gagner leur amour et ceux qui m'aiment me fuient". De toutes façons, ils s'en vont tous à un moment ou à un autre. Mais... si j'étais moi, je tenterais de faire quelque chose contre ce phénomène naturel et... douteux !
    Tiens, pensée... "Tumulte". Non, pas du tout. Tout est très clair, tout va très bien !
(don pour le mensonge)...
    Un petit conté thâtre en moi... Des envies de danse. Vivement demain, finalement. Oui, "finalement" est approprié : la fin de la journée... Mais... "on garde le meilleur pour la fin". Traditions à la con, tiens. Et si on mettait du meilleur de partout, plutôt que de devoir attendre la fin. Enfin, moi j'dis ça, j'dis rien. Septième page déjà...
    Ce lancement subit traduit-il un mal-être profond ? hum... réflexion... La réponse ne sera pas de mise puisque pas de la partie, non plus? Ou pas tout de suite.
Je laisse du suspens.
    Oui, Juliette, je crois qu'on se manque... Non, c'est juste que je viens d'y penser et j'affirme, je confirme (multinationale... bref !). Un CaphARTnaüm dans les coeurs et dans les têtes. Vacances de merde va ! On pourrait pas prendre juste quelques jours ? Cadeaux de Noël en période scolaire... frustrant ? Oui... Le terme "scolaire" reste frustrant mais... Pas de quoi faire parler le corps, en vacances. A part, bien sûr, en cas de gastro, de grosse cuite ou d'insomnies et autres maux que je n'ai pas partagé avec moi même (je parle des autres maux) durant les quinze derniers jours. Repli. Solution ? Bouarf... Pas sur...
    Doute... Interrogation... Qui éteindra la lumière ? Non, je ne préciserai pas... Ce n'est pas à moi de voir, de penser. Moi, je ne fais que m'interroger...
    Changement depuis environs neuf minutes... Après avoir affronté la Zizanie, je visite un Totem. On plonge pour refaire surface.
    Marrante cette impression d'explorer mon esprit en profondeur. Une bonne thérapie m'aiderait plus à ça que ce putain de carnet sur lequel je note mes pensées superficielles depuis un temps indéfini...
    Malheureusement, l'homme ne s'arrête jamais de penser en surface. En profondeur non plus, d'ailleurs. Mais la faiblesse sera alors d'avoir mal à la main, ou de sentir le sommeil de venir. Mes douleurs manuelles me laissent présentir que la première hypothèse estbeaucoup plus réaliste... On vole pour ne pas vivre cloué au sol. Ah ben tiens... Je vous le passe (première adresse de ce monologue après Juliette) mais elle aussi parle de fin. Comme quoi, c'est une idée commune à l'humanité la fin. Ca résonne quand même moins dans nos têtes que "mort". Ce que ne nous empêche pas de le dire puisque nous n'avons pas peur des mots. Nous n'avons peur de rien, d'ailleurs. Sans peur et sans reproche, déshinibés de consommation que nous sommes. Tiens, un côté rouge ! Vraiment, ce soir, il y en a pour tout le monde...
    Moi aussi, j'étais là et je n'ai rien fait. On est d'ailleurs 6 milliards à avoir fait la même chose. A savoir : rien. Ah si ! Y a encore ceux, ô ceux [...]. "Mais c'est la vie". Pff... NA !

    Un... garçon manqué ?! Ah ben oui, pour le coup, j'ai été manqué... Mais parait que la vie est belle... vue du ciel !

A quand ?
Par Tchur - Publié dans : Textes
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Samedi 26 janvier 2008 6 26 /01 /Jan /2008 00:47
Clic. J'ai dégoupillé mon stylo. Prêt à écrire pour tout, tout le temps, un rien du tout. Encore une fois, on ment. On se ment, tout précisément. Les mots ne me servent presque plus. Je ne crois plus vraiment en moi sur un plateau (quoi que...). Désuétude ? Vaste blague. Mascarade ? Pas sur. Reste encore à voir si la danse... J'ai encore le mérite de croire en ce qui me manque. Les mots ne sont plus les bons, les langues s'entremêlent. Correction orthographique forcée. Régression n'est plus seulement impression. Incapacité de concentration. Demain j'ai philo. Et puis ? Rien, je me tais. Je vais apprendre mon texte, tiens...

                       Un temps...
                       
                                                                            Réflexion...

Oui, je me vexe pour un rien. Oui, je prends tout. Non, je ne supporte plus grand chose. Taisez vous. Entre l'odre et la demande polie, un "s'il vous plait" en moins. Je pense en vrac, oublie les plaies. Tu écris les gens, moi je les crie. Sur les toits du monde, comme on crie sous la lune. Miaulement grotesque en vue.

                 Horizon terne, pourtant...

                                                                                        Un temps, encore...

                                                                                                                                                Seconde réflexion...
Tss...

Texte de dépressif, encore. Et puis après ?!

Merde ! (puisque c'est le mot)
Par Tchur - Publié dans : Textes
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Dimanche 20 janvier 2008 7 20 /01 /Jan /2008 16:22
    Les sons me portent loin de la toile... A destination des étoiles d'arraignées, les corps  ne savent plus que penser. Le chant monte, les choix s'imposent. Et l'univers souffle les poèmes de la vie. Parfois noirs, parfois blancs, ils ne connaissent pas le gris de nos coeurs, semi couleur inventée par l'homme qui modère. Et si ce dernier reproche de ne pas modérer, c'est que les étoiles les plus difficiles à atteindre ne souffent pas l'hypocrisie.
    Le temps a passé, maintenant. Les douleurs colorent les jours et les nuits d'absence indélébile. Question des pressions quotidiennes, tout ça.
    La paix ne vient pas du jour au lendemain. Elle met certainement quelques années lumières avant d'atteindre nos oreilles. Les sonotones seraient certainement d'actualité et de bonne guerre pour cette paix. Mais si, vous savez, ceux qu'on peut débrancher discrètement pour faire semblant.
    Nara me donne des coups au coeur. Un bon offert pour des séances de nausée. Pourtant, la boucle s'impose : Aristote s'envole avec ES Posthumus et Eyquem me semble loin désormais.
    Yann Tiersen, maintenant. Chacun son tour après tout. Un morceau qui tend la main pour se relever un instant. Et un portable aussi. Merci Emilie.
Par Tchur - Publié dans : Textes
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Dimanche 20 janvier 2008 7 20 /01 /Jan /2008 16:18
C'est alors que la réalité éclata de nouveau à mes yeux. Encore une fois, je venais de me rendre compte de ce qu'il se passait : Terminale. Classe ou phase, en fonction de nos visions des choses qui, plus que jamais, diffèrent de plus en plus. Le fond restait le même. Arrivés ici sans hasard aucun deux ans et demi auparavant, loins de nous douter réellement de ce qui nous attendait, nous avions décidé de mener ensemble une vie plus ou moins paisible, sachant qu'il y aurait certainement des conflits. Les conflits furent, puis repartirent, puis... bref ! Et nous voilà maintenant à ce point que l'on croyait lointain et inaccessible. Et après... (?)
Par Tchur - Publié dans : Du jour au lendemain
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Samedi 5 janvier 2008 6 05 /01 /Jan /2008 18:58
Je tomberai amoureux de ce(ux) que je ne peux avoir, je danserai nu sus la pluie en écoutant sigur ros, je ne jouerai plus aucun jeu qui puisse abimer le petit coeur des autres (menteur !!), je passerai mon temps à rêver d'avenir en finissant par me dire que je n'en ai pas, je t'aimerai pour de bon sans avoir peur de te le dire, je ne me laisserai plus écraser par qui que ce soit, je ne tomberai plus dans aucun piège, je ne tomberai plus de haut, je connaitrai enfin le bonheur durable, je n'aurai plus d'idées insuffisantes, je ne serai pas sous prétexte qu'on l'a été avant moi, je passerai mon temps à rassurer le monde entier sur mon moral et celui des autres, je ne prendrai plus grand chose à la légère puisque tout mérite d'être vu d'un point de vue sérieux, je ne penserai plus que par moi même, je n'aurai plus d'ego sur-dimensionné, je ne passerai plus mon temps à rêver de futilités, je serai sage et conciliant, je mettrai de l'eau dans mon vin à quelque niveau que ce soit, je ne me sentirai plus déçu par le moins important, je fumerai moins, j'irai peut-être même jusqu'à arrêter, je ne me droguerai plus de rien, je...
 

Je tacherai de me réveiller en me disant qu'on reste certainement toujours les mêmes, au fond...
Par Tchur - Publié dans : Du jour au lendemain
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